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Comuniqué de presse - MPDA 2007

DECLARATION DU MPDA-MOUVEMENT POUR LA PAIX ET LA DEMOCRATIE EN ANGOLA.

Le Secrétariat d’information du Comité Exécutif du Mouvement pour la Paix et la Démocratie en Angola, organisation politique qui défend intransigeant la fin immédiate de la subjugation du peuple angolais contre l’hérésie du régime néocolonial au pouvoir depuis 1975, dénonce qu’informations bien précises en provenance de Luanda, confirment les systématiques assassinats, persécutions et prisons arbitraires de plusieurs dirigeants, membres et sympathisants de partis politiques angolais, perpétrés par le service secret et la police politique à faveur de M. Santos à Luanda.

Le Secrétariat d’information du Mouvement pour la Paix et la Démocratie en Angola révèle que la situation en Angola devient plus en plus préoccupante pour les partis politiques.

Après un silence laborieux enregistré en Angola, le régime marxiste du MPLA vient de reprendre ces actions barbares contre l’opposition.

Tout débat autour de la problématique des élections, donne des sueurs froides aux dirigeants de partis politiques et réveille toute fois des pulsions meurtrières. Beaucoup de journalistes, hommes politiques et ses partisans ont perdu la vie dans notre pays parce qu’ils ont osé défier le pouvoir. L’enjeu politique, économique et financier en Angola sont très considérables.

Dans les provinces de Luanda, Benguela, Uíge, Malange et Huambo, la situation est plus tendue que jamais. Intimidation, torture, prisons arbitraires, kidnapping, et assassinats de dirigeants et membres sympathisants de partis politiques sont relatés par l’opposition angolaise.

Le Secrétariat d’information du « MPDA » dénonce que, dans le quartier du Golf II municipalité de Kilamba-Kiaxi située dans capitale angolaise à 4h25 du 22 janvier 2007, membres de forces armées gouvernementales ont saccagés la résidence et tuant le citoyen angolais M. António Mayala, âgé de 48, marié et père de cinq enfants collaborateur du Mouvement pour la Paix et la Démocratie en Angola.

Le 18 décembre 2006 , dans la municipalité de Balombo, province de Benguela, ont assassiné M. Filipe das Neves « Dragão », soldat d’ex-forces armées pour la libération d’Angola (FALA), par un agent de police. Ce document relate aussi le kidnapping du secrétaire provincial adjoint, M. Júlio Madureira, le 19 décembre 2006 et de son responsable à la commune de Chindumbo, M. Domingos Manjenje, aussi kidnappé par la police politique.

Nous avons pris note le 20 juin 2006 de l’incarcération et torture de M. Yoani Adão José, âgé de 24 ans, cousin de M. Massunguna da Silva Pedro, Président du MPDA, par la police politique de fait qu’il est le cousin du Pr.Président du MPDA, trahi par les voisins et accusé d’avoir collaboré avec le Mouvement pour la Paix et la Démocratie en Angola, dont son Président est recherché par le régime de Luanda. M.Yoani Adão José,se trouve dans un état de santé préoccupante,il souffre d’hémorragie interne, dans le bassin et coccyx provocant plusieurs lésions.

Il été opéré à l’hôpital (Américo boa vida) mais l’opération avait échoué. Jusqu’à présent il porte de sacs plastiques. Nous faisons appel à toutes organisations internationales humanitaires afin d’apporter une aide humanitaire à M. Yoani Adão José, demeurant dans le quartier le plus pauvre de Luanda.

Le secrétaire de l’UNITA par/info M. Adalberto da Costa Júnior, a déclaré que la situation devient très préoccupante au moment où les angolais se préparent pour les élections. Ce cadre d’haut niveau de l’UNITA avait déclaré dans un entretien avec notre équipe d’infos, que cette situation est cyclique surtout en Benguela. Il a ajoutant en disant qu’ils avaient l’année précédente un incident très grand des assassinats, prisons arbitraires, kidnappings et de maisons incendiées.

Selon M. Adalberto au microphone, cette affaire franchi les bilatéraux, et ils ont interpellé le gouvernement d’intervenir à l’égard de ça. M. Adalberto, a révélé notre équipe que le ministre de l’intérieur a envoyé dans cette province des responsables pour mettre fin de l’oppression et la situation avait calmé. Mais depuis les dernières semaines de 2006 été ce feu de problématiques qui suscite des réactions d’insulte et discriminatoires.

D’après les experts nationaux, cette situation s’encadre dans une stratégie du parti autocratique qui a comme finalité la limitation des droits politiques, accusations démenties par le pouvoir à plusieurs reprises. Dans les provinces de Kwando Kubango, Uíge, Malange, Benguela et Huambo il y’a dans chacune plus de dix (10) dirigeants de l’UNITA et d’autres partis politiques incarcérés sans motifs formels, mais ils sont incarcérés tout simplement pour de circonstances de l’interprétation politique.

De même que l’assassinat du Prof. Nfulumpinga Nlandu Victor, Président du PDP-ANA, député et membre du conseil de République qui surgi lors d’une discussion sur la fixation de date et l’élaboration de la révision constitutionnelle et celle de la loi électorale pour permettre la réalisation des élections qui ont étaient prévues en septembre 2005. Pourtant la motion du Pr. Nfulumpinga n’avait rien de subversif. Elle s’inscrit tout simplement dans le cadre de la recherche intelligence d’une solution pragmatique au problème des institutions dans le pays. Cette gestion sera la dernière qu’aura faite cet homme politique de 58 ans dont le sondage donnait gagnant si les élections étaient organisaient en 2005.

Son corps, sans vie, criblé des balles, est retrouvé en face du siège de son parti. La démocratie du plus fort a encore frappé. Dans l’influence absolue des médias de l’Angola et d’ailleurs, comme s’il s’agissait d’un jeu vidéo, une voix s’est éteinte. La voix d’un homme qui ne se battait que pour la démocratie et le libéralisme, comme soubassement pour le développement de l’Angola.

Cependant à l’intérieur du pays, l’opposition est restée silencieuse et intimidée. Le comportement de nations unis sur le dossier angolais, malgré la présence remarquable de certains représentants de l’ONU pour la défense de droits de l’homme en Angola, l’organisation reste passive et par contre elle encourage et félicite les actions barbares du gouvernement de Luanda en échange de diamants et pétrole et oubliant son peuple. Cette attitude démontre l’incrédulité et fracasse de cette organisation en ce qui concerne la paix et les libertés fondamentales dans le monde.

Nous appelons l’Opinion national et internationale, Communication Sociale l’ONU, l’UE, Human Rights, l’U.A. FIDH et toutes Organisations Humanitaires, Religieuses et Culturelles de :

1. Considérer l’art 1er 1. du pacte international relatif aux droits civils et politiques adopté et ouvert à la signature, à la ratification et à l’adhésion par l’Assemblée générale dans sa résolution 2200 A (XXI) du 16 décembre 1966.

La discrimination culturelle, politique et socio-économique d’une nation au sein d’un, tout commence à provoquer in amitiés profondes et avec elles, la séparation des nations et l’opposition des intérêts fondamentaux à la fois, tant que peuple d’origine Mukongo j’accepte effectivement ma culture, mais qui ne soit pas une condamnation aux autres. Et nous rejetons le mauvais traitement contre notre population.

2. Considérer l’art 19 de la déclaration universelle des droits de l’homme du 10 décembre 1948 sur les droits et libertés de l’homme.

Aujourd’hui en Angola, mettre le président de la république à l’abri de quelque chose ou dénoncer ses actes affreux c’est vexé un (roi) et le roi c’est José Eduardo dos Santos. Aucune conscience politique ou religieuse ne peut admettre la souffrance et la misère au sein des populations angolaises, causées par les atrocités de guerre et c’est pourquoi par toute la queue de dévastations, d’horreur, de larmes, de douleurs et de faims qui provoque « elle est illégitime ». Combien des journalistes ont déjà péri pour leur souci et courage de défendre les libertés et la primauté humaine en Angola?

3. Considérer l’art 21 1. de la déclaration universelle des droits de l’homme stipulant que toute personne a le droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays, soit directement, soit par intermédiaire de représentants librement choisis.

Le système discriminatoire et tribal imposé en Angola par le régime de Luanda, ne permet pas à tous les angolais de prendre part à la direction des affaires publics. Les grands postes de cette direction, sont réservés à un certain nombre ou bande de gens civilisés et criminels de guerre.

Tant que citoyen angolais d’origine Mukongo, je suis mieux considéré et respecté à l’étranger qu’en Angola. Pour mieux régner ou occuper un grand poste en Angola, tant que Mukongo, premièrement, il faut changer le nom au lieu de Massunguna tu dois accepter d’être appelé « Venâncio de Moura » ou dos Santos… soit tu deviens métis ou saint thomas.

4. Considérer Art 21 3. de la déclaration universelle des droits de l’homme, sur la volonté est le fondement de l’autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s’exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote.

Le manque de bonne volonté de la part du régime en place et l’insécurité dans laquelle est plongé notre pays ne favorise toujours pas l’organisation des élections pendant les quinze années. C’est la fin de guerre en 2002, avec la mort de Jonas Savimbi et son vice-Président, et à l’application des accords de Lusaka qui amorcent une amélioration du climat politico-militaire dans le pays.

Le 24 février 2002, lors de sa visite des Etats-Unis vers le Portugal M. Santos déclare devant la presse internationale : Depuis l’élimination physique de l’homme du coq noir (galo negro), maintenant je suis près à faire un pas vers l’objectif, premièrement dans le sens de cessez-le-feu et de reprendre le dialogue en Angola. Il ajouta pour la pacification d’Angola et les élections seront possible dans un délai très cour. En déclarant ouvertement que Jonas Savimbi été l’obstacle principal pour la pacification et la démocratisation d’Angola, afin il finit de mourir pour ses idéaux.

D’énormes efforts sont enregistrés, de part d’autres, par l’opposition autrement dite les ennemis d’hier pour transcender leur haine. Un dialogue s’établit malgré tout pour chercher les voies et les moyens susceptibles de sortir le pays de l’immoralité dans lequel il se trouve. Pendant quinze ans, c’est-à-dire de 1992-2007, dans l’illégalité les institutions et l’assemblée nationale, bancale et inexpérimentée, fonctionnent pour doter le pays dans un système juridique qu’est trop militaire, avec des magistrats sans formation juridique adéquate. Au bout de cette longue et exceptionnelle période de transition, toutes les parties concernées (partis politiques, syndicat et société civile) manifestent le souhait de voir le gouvernement d’union et de réconciliation nationale organiser des consultations électorales pour mettre fin à la léthargie politique que connaît le pays.

Débit 2004 le président de la république annonce les élections en 2005 et il dénonce sa candidature lors de son voyage de 2004 en San Tomé son pays d’origine. Dernière tous ça, M. Santos s’organise méthodiquement et paradoxalement à fin d’assassiner certains leaders politiques.

Avant même les consultations avec les partis politiques, président Santos invoqué le conseil de république pour concertation avec tous les membres du conseil le 02 juillet 2004. Selon le témoins le Président Nfulumpinga, été l’homme le plus calme dans cette réunion. Et il été l’adversaire principal de M. Santos pour les élections si cela été le cas.

Nfulumpinga Nlandu Victor avait accusé le président Santos d’être la légitimité de conflit et des élections en Angola, et ces mots suffits pour coûter la vie d’un leader politique. Le manque confiance de la part du régime fait craindre à tout moment de tragiques dérapages.

En Angola, deux versions détonantes sont en actualité à propos des élections: 1ère information selon les journaux indépendants angolais, suggère, que le président de la république aurait du proposé au leader de l’UNITA un pacte qu’attirerait la date des prochaines élections par 2010.

Le président de l’UNITA M. Samakuva aurait dut conditionner l’accord à la satisfaction d’un ensemble de revendications matérielles, question qui devrait être pleinement acceptée.

Deuxièmement, l’information révélée il y’a deux semaine à l’Angolense journal angolais indépendant, selon lui, en deux circonstances lui et le président Santos auraient parlé à propos du lendemain sans témoin. La corruption sur les élections angolaises.

5. Considérer l’art. 1.2. pacte international relatif aux droits civils et politiques, pour atteindre leurs fins, tous les peuples peuvent disposer librement de leurs richesses et de leurs ressources naturelles, sans préjudice des obligations qui découlent de la coopération économique internationale fondée sur principe de l’intérêt mutuel, et du droit international. En aucun cas, un peuple ne pourra être privé de ses propres moyens de subsistance.

L’Angola est un des grands pays d’Afrique, avec une étendue de 1.246.000 km². Sa population est estimée aujourd’hui à plus de 13 millions d’habitants, comptant une certaine de groupes ou sous-groupes ethniques. On peut noter encore une importante population métisse, principalement dans les villes. Ses principaux produits d’exportation sont les diamants et le pétrole. L’Angola est le deuxième producteur de pétrole de l’Afrique, après le Nigeria, mais il pourrait bien devancer ce dernier dans les années à venir. En outre le pays produit l’or, le café, manioc, les épices, le bois, le coton, l’huile végétale, le fer, le canne, la pierre précieuse, le bronze et le cuivre.

Malgré toutes ces richesses la population angolaise ne bénéficie absolument de rien de ses richesses à cause de mauvaise gérance et le pillage. Trouver les bureaux de la 1èresociété mondiale de diamant à Luanda relève du parcours d’initié. Aucune plaque n’indique en bas d’un immeuble décrépi, le nom du plus gros consortium sud-africain, « DE BEERS » qui règne sur le marché international du diamant. Mais la présence d’un gardien au 7ème étage d’un étroit escalier en béton encourage à frapper.

Le De Beers, c’est bien là ! les bureaux de la société sont protégés par un doublé porte blindée et l’on pénètre alors dans un autre univers, bien loin de la guerre. Le personnel est parfaitement trilingue et le PDG, la barbe blanche soigneusement entretenue par d’esclaves noirs, est assis à la droite d’un immense coffre-fort. Les concessions De Beers en Angola sont immense ; 61 mille hectares. De Beers y cherche des kimberlites, ces roches magmatiques, sombres, dans lesquelles on trouve du diamant. 1 seule kimberlite est exploitée en Angola qui recèlerait environ de 40 millions de carats. Elle ainsi devenue la quatrième mine à ciel ouvert du monde.

Tandis que les rues de la capitale du pays où ils se sont installés, sont devenus les principaux toits d’enfants et aucune action positive n’a été faite par ces principaux explorateurs du diamant angolais.

Personne ne connaît exactement le potentiel en diamant de l’Angola, car la plupart de la production provient des « alluvions », or, les ressources alluvionnaires sont en majorité dans les mains du gouvernement, avant partagé avec l’UNITA. De Beers a même été ouvertement accusé d’acheter des diamants au l’ex-mouvement, ainsi que, d’une manière ou d’autre, des armes pour l’ex-rebelle. La société De Beers a déjà trouvé plus de 3 kimberlites, mais démenti son PDG que, aucune ne contenait de diamants, seule une kimberlite sur 100 en recèle, soutien son fameux PDG en souriant que les observateurs ont été présents.

Hier avec l’apartheid, les cubains et les soviétiques et aujourd’hui avec De Beers 80%, Elf 60%, Total 40%, Esso 20% BP 16,67% Statoil 13,33% Norsk Hydro 10% et Offshore. Nous avons contacté une société Sud-africaine au d’Exécutive Outcomes, qu’en Angola aussi, la Sonangol compagnie pétrolière angolaise et Branch Héritage, les deux groupes miniers les plus proches d’EO, ont obtenu des concessions protégées par la PMC.

Des maisons mères de 13 étages avec des pistes d’atterrissages pour les hélicoptères et plusieurs en construction en collaboration avec les sociétés d’état, « Endiama et Sonangol ». Coût des immeubles 30 millions de dollars à chacun, dans un pays de tiers monde où la misère et la pauvreté subsistent, la plupart des populations meurent de faim, sans emploi, mutilés et sans toit. Mais la production du diamant en Angola atteignait près de 500.000 carats en 1997 pour une valeur de 120 millions dollars, une somme marginale en comparaison des revenus pétroliers.

Les président Santos, vient notamment de recevoir au temps de guerre 230 millions dollars en bonus de sa fausse signature « la crise sur le gâteau », précise un économiste à Luanda pour exploitation, par des compagnies pétrolières étrangères notamment l’ELF, d’un nouveau gisement en l’eau profonde au large de l’Angola, qui promet d’être l’un des plus importants du monde. Des autres gisements du même calibre devraient permettre au régime de Luanda d’empocher incessamment 600 millions dollars en 1997.

C’est peu pour couvrir le déficit budgétaire abyssal de l’état corrompu de Luanda, mais plus que suffisant pour « acheter des immeubles à l’étranger et corrompre le joug politique. Ce dernier a déjà hypothéqué sa production de pétrole jusqu’à 2010, mais conserve la confiance des banques suisses. La balle avec laquelle il attendait, selon terminologie officielle, « détruire la machine de guerre de Dr Savimbi, comme il a fait exactement.

En Genève, dont les banques suisses font l’issus de corruption, les estimations font état d’environ 20 millions de francs suisse encore gelés dans ce pays. Selon l’ONG Global Witness, qui traque les écarts des banques helvétiques, milite pour une réouverture du dossier. Ainsi qu’une lettre dans ce sens a surgi sur le bureau de M. Zappelli, datée du 28 février 2005, laquelle portée 4 signatures de conseillers nationaux ainsi que de certains député angolais ou de responsables d’ONG internationales sur cette affaire.

Notre question, comment rendriez-vous l’argent d’un vol au voleur ? Nous redoutons qu’une restitutions inconditionnelle qui ne profiterait qu’au régime du président Santos afin d’alimenté sa politique autocratique en Angola et non à la fameuse reconstruction dont Santos fait toujours allusions qui sert comme prétexte pour anéantir la démocratisation et la pacification de l’Angola.

Selon M. Daniel Devaud juge genevois, en avril 2005 il avait inculpé l’homme d’affaire français M. Pierre Falcon, alors déjà poursuivi en France. Le magistrat s’est penché sur la restitution de la dette de l’Angola envers la russie. Luanda devait 5 milliards de dollars à Moscou. Les deux Etats s’entendent sur un règlement de 1,5 milliard comme solde de tout compte. Abalone, société contrôlée entre autres par M. Falcon, joue les intermédiaires et les remboursements transitent par un compte ouvert à l’UBS Genève. La justice suisse découvre qu’une grande partie des fonds s’est éparpillée.

Sur les 774 millions de dollars versés sur le fameux compte entre 1997 et 2000, seulement 161 millions sont allés sur un compte reconnu comme celui du Ministère des finances russe, selon les éléments réunis par l’ONG G.W. D’après l’ONG, M. Falcon s’est octroyé 88millions, son associé 60 millions, un banquier russe supposé proche de Boris Eltsine, reçoit 48 millions… Malgré la complexité des transferts passant de sociétés écrans en paradis fiscaux, le juge Devaud retrouve la trace d’autres millions au Luxembourg destinés « selon toute vraisemblance » au président angolais Dos Santos et à quelques collaborateurs.

Confirmation de la brigade financière française : les comptes basés au Luxembourg –soit 37,1 millions de dollars –soit bel et bien au nom de M. Dos Santos. Ce qui veut dire que le président Santos, s’est impliqué aussi directement dans cette affaire.

Pour obtenir la réouverture du dossier, nous faisons appel à tous les pays qui luttent contre branchement de l’argent dans le monde, de nous soutenir et soutenir aussi l’ONG qui est notre partenaire principal.

6. Considérer le rôle précurseur dans la transition IMPUNITE-RESPONSABILITE

« L’impunité ne peut, ni ne doit, être tolérée. Dans un monde interdépendant, l’état de droit doit prévaloir. » En traduisant en justice des responsables de tous niveaux.

* Qu’ils soient civils ou militaires, de niveau local ou d’envergure nationale, les dirigeants faisant l’objet de poursuites et de procédures pénales doivent, s’ils sont reconnus coupables, quitter leurs fonctions définitivement.

7. Considérer l’accusation du chef d’Etat angolais José Eduardo dos Santos de criminel de guerre et des violations des droits de l’homme, pour l’extermination ethnique, et de génocide contre le peuple angolais : 

Faits d’accusations :

27 mai 1977, 80.000 civils et milliers de cadres angolais, furent assassinés en échec d’une tentative de coup d’Etat ( la révolution NITO ALVES). 

1978, Les forces gouvernementales du MPLA ont assassiné M. Angélino Alberto, l’ex-président de NTOBAKO-Alliance de Bakongo et de l’Union nationale angolaise. 

1978, Centaines d’étudiants angolais furent massacrés par un attentat revendiqué par le MPLA à Luanda. 

1979-1988, lors de son prise du pouvoir président José Eduardo dos Santos avait massacrés 50.000 angolais, la plupart de civils et jeunes soldats, sans une formation militaire adéquate. 

22 au 24 Janvier 1992, 40.000 angolais d’origine Bakongo et des citoyens congolais furent massacrés impunément par le président José Eduardo dos Santos dont les femmes de cette ethnie ainsi que les congolaise furent violées et torturées avant d’être massacrées. 

02 juillet 2004 NFulumpinga Nlandu Victor âgé de 58 ans Président du PD-ANA- parti démocratique pour le progrès de l’alliance nationale, député à l’assemblée nationale, Professeur à l’université Agostinho Neto et membre du conseil de la république (organe de consultation du chef de l’Etat angolais), assassiné par le président angolais José Eduardo dos Santos, lors d’une réunion de cette organe, retrouvé truffé des balles devant la porte du siège de son parti à Luanda. 

8. Attribuer toute responsabilité de ce qui se passe en Angola, à légitimité du président angolais José Eduardo dos Santos pour la faiblesse des institutions de l’Etat et à la promotion de l’incompétence de son gouvernement, de fraude et corruption de joug politique en Angola.

9. Condamner sans équivoque, les arrestations arbitraires, les massacres, persécutions, tortures et les violations constate, perpétrés par le régime de Luanda dirigé par M. Santos contre notre peuple.

10. Nous demandons aux Procureurs du TPIY d’établir un acte d’accusation contre le chef d’Etat angolais en exercice José Eduardo dos Santos à répondre de crimes prétendument commis contre les peuples angolais, considérablement à celui d’ex-président Yougoslave Slobodan Milosevic.

Dans l’espoir que vous réserverez une suite favorable à l’égard de cette déclaration, Je

vous prie de croire, Madame, Monsieur, en l'expression de mes sincères salutations.

Fait à Bruxelles, 30 javier 2007

Massunguna da Silva Pedro

Président du MPDA