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Pétittion 2005

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Monsieur le Président,

 

Au nom du peuple Bakongo et du Mouvement pour la Paix et Démocratie en Angola (MPDA), nous avons l’honneur de vous adresser la présente pétition, afin d’exposer sans équivoque  «le DOSSIER DE L’ANGOLA ET SES CONSEQUENCES ».

 

 Il s’agit d’un problème crucial d’un peuple qui cherche à se libérer de la dictature et du joug politique imposé par les néocolonialistes de Luanda.

 

A l’occasion de XIIème anniversaire de la mort massive des populations du Nord d’Angola à Luanda, notamment Uíge et Mbanza-Congo autrement dit (Province du Zaïre), les 22, 23 et 24 janvier 1993, dépollués et massacrés froidement par des forces répressives du MPLA sous l’égide du dictateur et dinosaure politique José Eduardo dos Santos.

 

Le Comité Directeur du MPDA, en représentation de tout le peuple angolais, a comme vocation d’apporter la connaissance a l’opinion nationale et internationale, l’Union européenne, Humain Rights, l’U.A. et toutes Organisations Humanitaires, Religieuses, Communication Sociale et a tous ses qui luttent pour la paix, liberté, démocratie et justice sociale dans le monde que, le 22 janvier 1993, est proclamé par le Mouvement pour la Paix et Démocratie en Angola (MPDA), comme journée des Martyres Bakongo et cette date été et continuera à être considéré avec une grande tristesse et douleur profonde.

 

Cette campagne d’épuration ethnique aurait fait, 40.000 morts sommairement exécutés et inhumés dans des fosses communes et dont les femmes furent violées avant d’être exécutées par des forces répressives du MPLA sous l’égide de son dictateur et dinosaure politique José Eduardo dos Santos.

 

Les massacres inhumés perpétrés par le MPLA contre nos frères Bakongo à Luanda, durant le célèbre et la plus abominable « VENDREDI SANGLANT »,

 

c’est encore une épreuve évidente de notre juste lutte pour la Paix, Démocratie, Liberté et Justice Sociale. Cette attitude de la part du régime marxiste de Luanda (MPLA), renforce la crédibilité des thèses philosophiques du Mouvement pour la Paix et Démocratie en Angola (MPDA), à la défense de dignité humaine, du patrimoine et des divergences culturelles de notre nation angolaise.

 

Cependant, les larmes ne cesseront jamais non plus dans nos yeux, en mémoire des nos frères tombaient héroïquement dans cette tragédie.  C’est-à-dire ses écritures rouges, ne seront jamais effaçais dans l’histoire d’héroïque peuple Mukongo.

 

Pour cette raison, je profite cette occasion d’informer l’opinion nationale et internationale que, le Mouvement pour la Paix et Démocratie en Angola (MPDA), dont le sort remonte le 14 juillet 2004 à Bruxelles au Royaume belge, est une force politique autonome qui marque et marquera sa lutte par la sauvegarde de la paix, démocratie, liberté et justice sociale en Angola.

 

Le MPDA, est né à la lumière de la dramatique situation politique prévalût en Angola et dans la région centrale du continent africain en particulier, à cause de la position du gouvernement belligérant de Luanda de domination étranger, menait par son commandant en chef José Eduardo dos Santos, répandu un véritable terrorisme de l’état dans la région, qui a comme insurrection de renversement des gouvernements d’ex-Zaïre, actuelle R.D.Congo et de la République du Congo-Brazzaville, poursuivant et massacrant impunément milliers de frères Bakongo avec la complicité des cercles réactionnaires sous l’égide de la communauté internationale, de ce qui on appel le monde démocratique et des multinationaux pétrolifères qui bénéficient d’argent et des richesses des populations innocentes, en échange d’appui dans tous les domaines au régime de Luanda.

 

Nous considérons de telle manière que, la culture belligérante du Futungo quartier général des malfaiteurs de Luanda, vise l’établissement d’une hégémonie militaire dans la région, en ignorant totalement les normes fondamentales des droits humains, le manque de respect simultanément des principaux de bases et sacrés qui protègent l’a stabilité, l’unité et la réconciliation nationale.

 

Le traitement tant discriminatoire réservé aux Bakongo en Angola depuis

l’indépendance donc, 1975, jusqu’aujourd’hui, lequel au-delà d’être morts et emprisonnés sans motive formelles, ils étaient et continuent être considérés étrangers dans leur propre territoire, la division de classes au sein du MPLA et UNITA, la systématique offense des droits humains, l’humiliation de toutes la

 

 

grandeur, la politique d’intimidation et l’exclusion sociale pratiquée en Angola, et autant d’autres crimes, nous obligent à lever une grande interrogation sur l’inaltérabilité des frontières à l’appartenance du colonialisme.

 

Ces tristes éléments, nous obligent de prendre plus –au moins une position et notre Mouvement défenseur de paix, démocratie, liberté et justice sociale, le MPDA a sa raison et logique d’exister.

 

Les inspirations d’un KONGO DI  NTOTELA libre et indépendant, ont commencé en juin 1956, avec la fondation d’UPNA (union du Peuple du nord d’Angola). Mais pour des raisons contraires, sur la pression de «l’American Committee for Africa » selon cette organisation politique née récemment, elle compterait seulement avec quelconque type d’aide des Etats unis d’Amérique, si son  programme politique était extensif pour la libération de l’Angola entière, l’UPNA laisse d’exister afin de céder la place à l’UPA – union des populations d’Angola et postérieurement le Front National pour la libération de l’Angola (FNLA) de base Mukongo.

 

Sous l’argumentation d’accepter la langue étrangère, le portugais et le même ennemi, le régime du fasciste Salazar, le peuple Mukongo décide d’accepter aussi les conditions imposées aux américains.

 

Le 9 février 1958, le M. Manuel Barros Nekaka avait adressé une pétition au «American Committee for Africa », dans laquelle l’un des paragraphes illustrés :

 

DANS CE  PRECIS MOMENT,  EST IMPORTANT POUR NOUS, LE CHANGEMENT DE LA SITUATION EN ANGOLA. LE PROBLEME DU KONGO-PORTUGAIS SERA PRIS EN CONSIDERATION A L’AVENIR

SI LES CIRCONSTANCES LE PERMETTENT.    

 

Jusqu’ici d’ailleurs, comme vous le saviez, les Messieurs tant que membres de l’organisation en épigraphe et tous les corps diplomatiques accrédités en Luanda ainsi que votre Organisation peuvent tirer les conclusions impartiales s’ils restent en dehors de champ du MPLA, parce que le Mouvement pour la Paix et Démocratie en Angola, c’est ne pas un Mouvement sectionnant.

 

Par la concrétisation pratique de ces inquiétudes, un groupe de jeunes angolais avais fondé à Bruxelles, Capitale européenne à l’extérieur de l’Angola, à la date du 14 juillet 2004, le Mouvement pour la Paix et Démocratie en Angola (MPDA), dans une salle de Conférence de l’école  Sint-Joris, rue Alexiens n°16 à B-1000 Bruxelles, avec l’objectif de défendre la paix, démocratie, liberté individuelles, justice sociale ainsi que les divergences culturelles et religieuses.

 

 

Le MPDA, ne laisse pas de critiquer en effet  l’impartialité des Nations unis au complément du processus de paix dans cette région de l’Afrique –Centrale et Australe, le manque de transparence relativement aux rapports divulgués par cette organisation. La respective organisation, parle malheureusement peut de la position du gouvernement vis-à-vis de partis politiques angolais.

 

En réalité, l’espace politique en Angola est très réduit et il n’y a pas de champ pour les partis politiques de l’opposition au moins que le régime en place soit exclut, afin de faciliter la transition pacifique dans ce pays.

 

Le système imposé par le régime de Luanda contre notre peuple, est un sujet tragique et sinistré qui ruine l’Angola et la Afrique entière pour mauvaise foi et la complicité qui entoure ce dossier.

 

La visite de la représentante spéciale du secrétaire général de l’ONU pour la défense des droits de l’homme, Hina Jilani, au mois d’août 2004 à Luanda, n’a pas apporté de grandes choses, au contraire cette représentante avait encouragé les actions du gouvernement autoritaire de Luanda de se préparer méthodiquement par les exécutions sommaires des hommes politiques et des innocents, faisant de l’Angola un état-major. Et celle-ci montre la fin de la mission de l’ONU dans le monde.

 

C’est effrayant d’entendre la déclaration contradictoire d’une haute responsable d’une grande organisation comme les Nations unis (UN), de passer au-dessus de la réalité du pays. Elle avait pas tenu compte de l’importance des enjeux politiques, économiques et financières en présence.

 

Le « secousse » qui se produit un mois avant sa visite à Luanda, du corps de  Président du Parti Démocratique pour le Progrès de l’Alliance Nationale angolaise (PDP-ANA), député à l’assemblée nationale et membre du conseil de la république ( organe de consultation du chef de l’Etat angolais), le professeur Mfulumpinga Nlandu Victor, professeur de mathématique à l’Université Agostinho Neto de Luanda, retrouvé truffé des balles au coin d’une rue à Samba. Leurs assassins, n’ont jamais été arrêtés.

 

Le manque de volonté politique de la part du parti au pouvoir et l’insécurité dans laquelle est plongé le pays ne favorisé pas l’organisation des élections pendant les douze années qui suivaient.  La première et dernière consultation électorale dans cette ancienne colonie portugaise remonte en (1992).

 

Il a fallu seize années de lutte armée pour arriver à ce résultat. Mais malheureusement l’espoir suscité par cette ouverture est de courte durée. Le pays est replongé de nouveau dans le deuxième épisode d’une guerre tant

 

meurtrière que jamais. Et tout espoir de régler la situation politiquement s’estompait. L’intervention de la communauté internationale n’avait rien apporté comme solution au problème de l’Angola. Tout été laborieux et sans succès.

 

Au bout de cette longue et exceptionnelle période de transition, toutes les parties concernées «partis politiques, société civile et syndicat» manifestaient le souhait

de voir le gouvernement d’union et de réconciliation nationale organiser des consultations électorales pour mettre fin à la léthargie politique que connaissait le pays.

 

Dans les pays de réelle culture démocratique, le gouvernement aurait, compte tenu des résultats obtenus depuis la fin de la guerre civile, envisagé et préparé ce passage sans aucune pression extérieure. Mais en Angola, la fixation de la date des élections est un grand problème pour le régime. Tout débat autour de la problématique des élections, celle-ci donne même des sueurs froides à certains dirigeants et réveille de pulsions parfois meurtrières.

 

Le président angolais José Eduardo dos Santos et son neveu le Premier Ministre M. Fernando da Piedade Dias dos Santos (aliás Nandó), veulent se donner du temps de pénétrer dans les immenses zones occupées avant par l’Unita pendant la guerre et prendre du temps pour poursuivre ses actions d’éliminations de tous les défenseurs de paix, démocratie, liberté et des droits de l’homme en Angola, comme le cas de M. Jeremias K. Chitunda, alors vice-ministre de l’Unita,(1992), Arlindo Chenda Pena (Ben-Ben), général des forces armées angolaises (FAA) en (1998) et beaucoup de journalistes et politiciens ont perdu la vie dans ce pays parce qu’ils ont osé défier le pouvoir.

 

L’assassinat de M. Mfulumpinga l’homme qui été bien vivant aux élections de 1992 et l’intellect entendait avec assurance de triompher aux élections de 2005 comme l’avait préconisé le chef de l’état lors de sa visite au Cap-Vert.

 

M. Mfulumpinga n’avait rien de subversif, il s’inscrit tout simplement dans le cadre de la recherche intelligente d’une solution pragmatique au problème des institutions dans le pays. L’homme de 58 ans dont le sondage donnaient gagnant si les élections étaient organisées en 2005. Il fût massacré le même vendredi qui ont massacrés les frères Bakongo, quelle douleur.

 

Dans l’indifférence absolue des médias de l’Angola et d’ailleurs, comme s’il s’agissait d’un jeu vidéo, une voix s’est éteinte. La voix d’un homme qui ne se battait que pour la démocratie et le libéralisme, comme soubassement pour le développement de l’Angola. Il s’éteint du coup, comme songe, mais vrais.         

 

Le Comité exécutif du « MPDA », qui a passé à une action de haute

 

affirmation en outre d’un ordre politique économique, qu’a toujours marginalisé son  peuple, est arrivée aux ajustes définitifs :

 

1. Il est encore une fois prouvé que, le régime corrompu, le gouvernement de Luanda, est un ensemble «d’ethos », inondait de bandes de malfaiteurs d’origine marxiste de Luanda et des membres de quelques partis politiques d’émergences qu’ils sont patins.

                    

2. Le génocide qui s’abattait sur les populations Bakongo résidentes à Luanda les 22, 23 et 24 janvier 1993, avait comme résultat, la radio nationale d’Angola comme propriété privée du MPLA et depuis son implantation par la force des armes de la dictature du futungo de Belas, jusqu’aujourd’hui tout l’éditorial passe sur les mains du service secret que le parti communiste avait formé depuis sa fondation en 10 décembre 1956, par les effets de censure, avant sa diffusion dans les microphones de cette station. C’est ainsi que la respective station, avait véhiculé le 21 janvier 1993, l’information en annonçant qu’il y avait en préparation une incursion par des militaires zaïrois en provenance d’Huambo et du Soyo, province de Mbanza-Congo, visant assassiner le président en exercice de la république marxiste d’Angola, le fameux commandant en chef des «fapla » José Eduardo dos Santos.          

       

 Selon la raison poussé par le MPLA, le massacre perpétrés contre les populations d’origine Bakongo à Luanda, faisait étant d’une vengeance des soldats, polices et milices populaires du  MPLA, chassés du Soyo aux forces armées de l’UNITA (Fala).

 

a) En effet, ils connaissaient bien où se trouvé la représentation diplomatique du gouvernement zaïrois à Luanda, pourquoi n’ont-ils pas s’adressaient directement par-là ?

 

3. Les Bakongo ont exprimé leur profonde indignation pendant les faux résultats de l’enquête parlementaire réalisée par les députés de la file de «camarades »/MPLA et sous l’illégitimité du gouvernement dictateur et ses alliés, donc, personne ne confierait à un renard fine à la garde des  poules.   

       

Dans un pays comme l’Angola, déclaré démocratique, l’accusé lui-même

est l’enquêter, le juge et le magistrat.  Aussi  seulement l’assemblée du peuple d’Angola, aujourd’hui dessinée en assemblée nationale, grâce au chétive humiliante de l’union des républiques soviétique, URSS, père d’ex – empereur

Communiste mondial pourrait-il réaliser ce genre d’enquête sur une telle odieuse action, comme le cas de la mort des Bakongo à Luanda.

 

4. Nous considérons non fondé et irresponsable l’affirmation du rapport

 

d’enquête du MPLA, selon les camarades, s’agissait-il d’une approximation entre la balkanisation de l’Angola, hypothétiquement défendue par le leader de l’UNITA, Dr Jonas Savimbi.

 

Le Mouvement pour la paix et démocratie en Angola (MPDA) avait déjà avancé dans ses divers documents dirigés par le MPLA, et son gouvernement, les diverses entités nationales et internationales. Les affaires qui concernent la souveraineté de l’Angola, ne peuvent pas seulement dépendre du régime mais doivent être traiter sérieusement entre les Angolais.

 

5. Les dépositions et interventions publiques kimbundu – marxistes conservateurs et anti-Bakongo, convicts et déclarations comme est le cas du Premier ministre et le président du fameux parlement angolais, les idéologues Fernando Dias de Piedade et Roberto de Almeida et autant d’autres, non pas autre objectif à atteindre, si c’est ne pas la répression de voix démocratiques de politiques Bakongo de la file de l’opposition de fameuse assemblée nationale, afin de faire prévaloir pour toujours et cyniquement, la soit disant supériorité socio-politico et ethnique des kimbundu.

 

6. Le faut épisode, le premier montage «Petrof-Mfulumpinga aujourd’hui appelé défunt, deux frères Bakongo, ne constitue d’une manière à autre aucun sens dans la matière d’accusation de l’affaire «bakongo », manœuvrant et archivant au parlement angolais qui a ignoré aveuglement ses scandales.                      

        

Le 12ème anniversaire du massacre des populations d’origine Bakongo à Luanda, entre les 22, 23 et 24 janvier 1993, autrement dit (Le vendredi Sanglant ), nous rappel encore une fois du mauvais traitement que le peuple Bakongo avait survécu, dans tout le domaine et surtout du génocide depuis l’indépendance de l’Angola jusqu’aujourd’hui.

 

Le territoire en question est issu des plusieurs Royaumes, d’une part à l’autre, au nord le Royaume du Kongo, notamment Uíge, Mbanza-Congo, limité par l’Ocean atlantique avec la province de Cabinda, une large frontière avec la République Démocratique du Congo et une autre partie avec la province du Bengo, au centre-nord le Royaume N’dongo et le Royaume du Bailundo au sud etc.

 

Chers amis, il est temps que le peuple angolais ose une véritable démocratie et prononcer le mot la paix avec une ferme assurance.  Il y’ a trois ans passés depuis la mort de leader charismatique de l’UNITA le Dr Jonas M. Savimbi, jusqu’aujourd’hui rien n’avait changé en Angola.

 

Cependant, le MPLA ce fait un Mouvement puissant et vainqueur de la

 

guerre qui l’opposée à l’UNITA. Le «procès Bakongo », clôturé par cet organe législatif comme nul, c’est une insulte et viole les droits humains. Mais pour nous, ce procès continu et continuera ouvert, jusqu’à ce que les autorités Luandaises soient obligées à répondre auprès d’une Commission Internationale d’enquête.

 

7. Malgré la vérité, l’entente et la coopération mutuelle soient les pillards plus importants par la solution des conflits nationaux et régionaux, nous doutons vraiment que le MPLA qui n’a jamais servit de la vérité au moins seulement une fois, au long de l’existence sanglant, qu’il vienne aujourd’hui à la première fois à éclaircir publiquement et d’une forme claire, les véritables motives qui ont poussés les forces répressives à massacrés milliers de Bakongo.

 

a)     Nos interrogations : qui a organisé, ordonné, planifié et pourquoi le génocide

contre les patriotes Bakongo résidents en diverses localités de l’Angola continu bien vivant dans les âmes des nos frères, malgré notre Organisation politique d’avoir possédé tous les données concernant ce crime.

 

8. En aucun pays de droit, la justice se fait aux propres auteurs du crime et aux ses complices comme avocats de défenses.

 

9. En République d’Angola, n’importe quel citoyen national ou étranger, dans sa maison, au travail, centre académique ou marché public, avant de prêter une déclaration, ont toujours considérer sur la gravité de violation des droits humains

pratiquée par le régime de Luanda à l’efficace de la machine répressive du MPLA et sa capacité sur-le-champ de meurtre et torture de sa police politique.

 

10. Par conséquent, les dépositions de 112 témoins en quoi se basé la fameuse commission parlementaire d’enquête, ne pourrait pas absolument avoir crédibilité.

 

A l’intérieur du pays, l’opposition est restée sagement silencieuse à cause du terreur qui s’abattait contre eux. Complicité ou lâcheté, la mort des hommes politiques en Angola ?

 

D’énormes efforts sont enregistrés, de part d’autre, par l’opposition autrement dite les ennemis d’hier pour transcender leur haine. Un dialogue s’établit pour chercher les voies et moyens susceptibles de faire sortir le pays de l’immoralité dans lequel il se trouve. Pendant douze ans, c’est-à-dire de 1992 à 2004, dans l’illégalité les institutions et l’assemblée nationale, bancale et inexpérimentée, fonctionnent pour doter le pays dans un système juridique qu’est trop militaire, avec des magistrats sans formation juridiques adéquate.

 

 

La question de fixation de la date des élections en Angola est devenue un drame et crime contre le régime au pouvoir.  Finalement où est la démocratie parlant en Angola ?

 

La seule pensée, de perdre le pouvoir qu’on a détenu pendant des dizaines d’années fait peur au président Santos. Et cette peur pousse à des actes incontrôlés et regrettables. Beaucoup de journalistes et politiciens meurent chaques jours en Angola sans aucune intervention de la communauté internationale. Où est l’ONU, l’union européenne, l’U.A. Human Rights etc.    ?

 

Vu la quantité d’armes qui circule dans les mains de population acquise à la cause du parti au pouvoir /MPLA, on peut se demander si cette population armée ne constitue pas une milice dormante prête à voler au secours du pouvoir en cas de défaite électorale. Ces civils armés sortent de l’ombre chaque fois qu’une voix discordante se fait sur la scène politique. Ils commettent leur forfait et disparaissent dans la nature sans des traces.

 

Malgré les inquiétudes manifestées par les partis de l’opposition, le régime refuse de désarmer la population civile. De là à se poser la question à qui profite le crime, il n’y a qu’un pas à franchir. Dans les longues listes des personnes assassinées par des «inconnus » de ne pas dire les agents de sécurité au service du président Santos, selon la police marxiste, les dernières victimes connues sont le professeur Mfulumpinga Nlandu Victor. Mais qui peut-il poursuivre ses assassins si l’Organisation pour la défense de droits de l’homme peut s’intéresse de la situation.

 

Ainsi comme le cas récent de M. Romão vice –ministre des affaires étrangères qui a été trouvé mort dans la salle de conférence dans un grand Hôtel comme le Méridien (présidente ). Voilà pourquoi le Mouvement pour la paix et démocratie en Angola ( MPDA), invite tous ceux qui ne se trouvent ni dans les fa