Un criminel de guerre candidat à la Présidence de la RD Congo
Un criminel de guerre candidat à
Le "raïs" Joseph Kabila.
Mentez, mentez, la vérité finit toujours par surgir, dit un ancien adage. La fin de l’état de grâce accordé au criminel rwandais qui se fait appeler ‘Joseph Kabila Kabange’ et qui dirige
Londres. Correspondance particulière.
Le verdict des Nations Unies sur les crimes et massacres que le Pol Pot africain a commis dans ce pays est accablant. La vérité est têtue, dit-on. La toile d’araignée de la justice divine et de la justice internationale tissée par le sang des millions des victimes congolaises et hutu rwandaises qui crie justice commence à l’étrangler. Cet ancien rebelle, de son vrai nom Hyppolite Kanambe à qui James Kabarebe dit ‘avoir apprit comment manier les armes’ et qui s’était fait bombardé général à son arrivée à Kinshasa sans n’avoir jamais été dans un centre d’instruction militaire ou dans une école de formation d’officier est actuellement visé par une fatwa onusienne. Il devra bientôt répondre de ses crimes et des actes commis par lui et les troupes qu’il commandait au front Nord de
Reconnaissance par l’ONU des crimes commis en RDC par l’AFDL et le FPR
Seize ans d´impunité en Afrique des Grands Lacs viennent de sonner le glas avec la prochaine publication du rapport du Haut Commissariat des Nations Unies sur les Droits de l´Homme sur les massacres, les crimes de guerres, les crimes contre l’humanité ainsi que les crimes de ‘génocide’ commis sur le territoire congolais par les assassins composés des miliciens de l’AFDL, des militaires de l’armée rwandaises de Paul Kagamé, des armées ougandaise et burundaise. En publiant ce rapport, l’ONU a sifflé la fin de la recréation à Kigali et à Kinshasa. Paul Kagamé qui dirige le Congo à distance par l’intermédiaire de son valet placé à Kinshasa et appelé ‘Joseph Kabila Kabange’ pourra se retrouver très prochainement devant la barre pour répondre des crimes commis au Congo depuis l’entrée de son armée dans ce pays en 1996. De part la reconnaissance par les Nations Unies du fait que le Congo était agressé militairement par ses voisins, nous avons le droit de conclure que Paul Kagamé et ‘Joseph Kabila Kabange’ ainsi que tous leurs complices sont coupables des crimes d’agression, des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité qui sont imprescriptibles aux termes de l’article 1er du Statut de Rome et doivent être traduits en justice, arrêtés et jugés.
En effet, le pré-rapport de l’ONU décrit de manière claire et sans ambigüité toutes les atrocités sur l’épuration ethnique qui a eu lieu au Congo entre 1993 et 2003 et qui se poursuit jusqu’à ce jour à l’intérieur de notre pays. Dans le documentaire vidéo intitulé ‘l’Afrique en Morceaux’, James Kabarebe, alors colonel et chef d’état major de l’armée rwandaise se réjouit du bombardement pendant plus de 24h00 en 1996 des camps des refugiés hutu rwandais installés sur les montagnes qui entourent la ville de Goma. Sans mâcher les mots, James Kabarebe décrit comment ces camps s’étaient vidés de leurs populations en 24h00. En faisant toute ces déclarations vidéo, James Kabarebe et son neveu le commandant Hyppo (Hyppolite Kanambe) qui deviendra plus tard ‘Joseph Kabila Kabange’ ne savaient pas qu’un jour, l’ONU et le monde entier suivraient leurs traces pour enquêter sur les massacres et tueries dont ils ont été les auteurs et commanditaires, massacres qualifiés aujourd’hui de crimes de ‘génocide’.
Un criminel de guerre candidat à
Lors de leur conclave tenu il y a quelques jours à Kisangani, les membres du parti politique de ‘Joseph Kabila Kabange’ l’avaient désigné candidat à sa propre succession. Aujourd’hui, un rapport des Nations Unies accuse les troupes de l’AFDL commandées à l’époque par Joseph Kabila Kabange’ sous son vrai nom de commandant Hyppolite Kanambe de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité et de crimes pouvant être qualifiés de ‘génocide’. En occident et dans tout le monde civilisé, toute personne qui occupe des fonctions importantes dans la vie publique ou privée citée dans un dossier reprenant des crimes aussi graves que ceux cités ci haut démissionnerait de son poste en attendant qu’une enquête judiciaire puisse la blanchir avant de revenir sur la scène publique. On ne se porte pas candidat à une fonction publique ou privée à partir du moment où des accusations graves comme celles de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité sont portées contre sa personne.
Mais au Congo occupé, l’imposteur et criminel rwandais qui dirige ce pays par défis n’entend pas les choses de cette manière. Comme son maître à penser et protecteur Paul Kagamé qui a toujours soutenu les activités de son entreprise criminelle au Congo, il se moque de ce rapport de l’ONU et il a déjà commencé sa campagne électorale pour 2011 en sillonnant les deux provinces du Kasaï et celle du Bandundu. L’actuel président du Congo et candidat à sa propre succession devra savoir que sa place n’est pas à
Appel à l’Unité des Congolais
L’ampleur des crimes, des meurtres, des assassinats ciblés, des viols, des enterrements des personnes vivantes qui se perpétuent en RDC depuis 1996 sont connus depuis des années. Dans l’un de nos nombreux articles scientifiques publiés sur la guerre et les pillages de
Aujourd
Les congolais doivent aujourd’hui travailler ensemble pour exiger qu’un tribunal pénal international pour le Congo soit institué tel que décidé au Dialogue inter-congolais. Ce tribunal devra juger cette cohorte de criminels qui ont occasionnés la mort de plus de 7 millions de congolais. S’il y a eu un tribunal spécial pour le Rwanda, pour
Pour protéger le peuple congolais des meurtres que le Pol Pot africain appelé ‘Joseph Kabila’ et ses associés peuvent encore commettre et pour éviter que ce sinistre personnage n’applique la politique de la terre brûlée dans notre pays, nous demandons à l’ONU de procéder urgemment à l’arrestation, à titre préventif, de tous ceux sur qui pèseraient de lourdes présomptions de culpabilité dans ces massacres et ces tueries jusqu’au prononcé du jugement afin d’éviter qu’ils ne puissent effacer les traces de leurs crimes, intimider ou tuer les témoins qui sont disposés à témoigner contre eux. La justice a urgemment l’obligation de retirer de la circulation ces délinquants, ces criminels qui terrorisent, torturent et tuent la population congolaise tous les jours sous un silence ahuri de la communauté internationale. La justice est appelée a en faire des prévenus en les mettant hors d’état de nuire en attendant qu’ils aient le temps de prouver leur innocence devant des tribunaux justes et impartiaux.
Nous exigeons aussi immédiatement l’arrestation, l’incarcération, et le jugement de tous les associés de ‘Joseph Kabila’ dont Nkunda Batware, Bosco Ntaganda, Azarias Ruberwa, le général John Numbi, le général Bisengimana, le général Denis Kalume, le colonel Raus Chalwe, le colonel Daniel Mukalay, les tueurs spécialisés de l’A.N.R. comme Kalev Mutond, le général Amisi Tango Fort ainsi que plus d’une vingtaine de civils bombardés Généraux au sein des FARDC qui avaient servi au sein du RCD et du CNDP qui sont des héritiers de l’aile extrémiste de l’AFDL et qui ont gardé des liens permanents avec Paul Kagamé qui est le principal accusé dans ce rapport de l’ONU. Agir contrairement à cette tradition juridique serait suicidaire pour l’ONU lorsque l’on sait que l’ancien président yougoslave était immédiatement arrêté et retiré de la circulation lorsque les allégations des massacres à Srebrenica étaient connues. Soutenir le contraire serait injuste pour
Appel international à se désolidariser des tueurs des Grands Lacs
Ce rapport de l’ONU va sûrement changer la donne politique et stratégique dans la région des Grands Lacs qui est actuellement dominée par le mensonge, la falsification, les faux et usage des faux et la maffia. Il est donc grand temps pour que tous les parrains internationaux de Paul Kagamé et de ‘Joseph Kabila Kabange’ se dissocient de leurs poulains pour qu’ils ne se retrouvent, le moment venu, devant des courts et tribunaux pour association des malfaiteurs et association aux crimes de guerres, aux crimes contre l’humanité et aux crimes de génocide. Toutefois, tôt ou tard, il sera possible que les différentes personnes et institutions qui ont soutenu les massacres, les tueries, les viols et les pillages au Congo soient appelées devant des instances judiciaires pour livrer leurs versions des faits sur ces actes ignobles qui ont endeuillé, déstabilisé et conduit à la ruine totale un pays depuis des décennies, qui ont arrêté l’élan du développement humain et hypothéqué l’avenir de toute une nation pour des décennies à venir.
En obtenant des arrestations, des jugements et le cas échéant, des condamnations contre ces criminels, les Congolais de tous les horizons et de toutes les tendances politiques honoreront la mémoire de Kimpa Vita, de Simon Kimbangu, de Patrice Emery Lumumba, de Pierre Mulele, du Cardinal Malula, de Mgr Kataliko, du Cardinal Etsou, de Floribert Chebeya et de tous les autres compatriotes qui ont donné leurs vies pour voir le peuple congolais vivre dans un pays libre, juste et prospère.
Dr Guillaume Iyenda, PhD.
Londres, Royaume Uni
Bilan des guerres de 1993 à 2003, Un TPI pour
Par Le Potentiel
Après moult tergiversations,
A quand un tribunal pénal international pour
Ce rapport contient des révélations très édifiantes sur ce qui s’est passé en RDC entre 1993 et 2003. Il s’agit essentiellement d’un bilan des guerres qui se sont déroulées de manière répétitive en RDC et dans d’autres pays de la sous-région, notamment au Rwanda et au Burundi.
La lecture sommaire de ce bilan indique qu’il s’est commis dans cette région d’Afrique, et particulièrement au Congo, des massacres et des crimes considérés comme les plus graves violations des droits de l’Homme.
Aussi fait-on état des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et d’autres que les enquêteurs assimilent facilement au génocide. C’est le cas des massacres, par les forces rwandaises conduites par le général Paul Kagame, des Hutu réfugiés en RDC entre 1996 et 1998. La responsabilité du régime de Kigali serait entièrement engagée et du coup le « Mapping rapport » a été taxé d’accablant pour le président rwandais. Chantre du génocide tutsi. Ce dernier ne serait pas moins génocidaire que les FDLR.
Mais il n’y a pas que les Hutu rwandais qui ont été massacrés. Des millions de Congolais - les chiffres varient entre 3 et 6 millions - ont péri dans ces guerres successives. Le rapport du HCDH indique également que des exactions ont été commises sur des populations civiles par des soldats sur instruction de leur hiérarchie militaire et civile.
Ces crimes doivent-ils rester impunis ? C’est cette question qui justifie la raison du plaidoyer pour la création d’un tribunal international pour
Pourquoi un TPI et non
L’idée d’un TPI pour
Vers la fin de la période de transition (mars 2006),
Cette idée se précise de plus en plus aujourd’hui et met en mal la position prise en mai dernier par le gouvernement qui, par la voix de son ministre de
« Kinshasa ne bougera pas », confiait, à ce propos à Le Monde, un haut-fonctionnaire congolais sous couvert d’anonymat. Parce que, relevait-il, « des responsables de ces tueries sont encore au pouvoir ». Ce qui vraisemblablement met dans l’embarras le gouvernement qui, malgré ses liens avec des pays clairement ciblés dans le rapport de HCDH, a le devoir d’honorer la mémoire des Congolais, victimes d’atrocités révélées dans ce rapport.
Dans tous les cas, le Haut-commissariat des Nations unies pour les droits de l’Homme s’en est donc remis à la « nécessité de créer de nouveaux mécanismes» judiciaires, une instance judiciaire supranationale pour rendre justice aux victimes et briser, enfin,« le cycle de l’impunité » qui règne dans la région.
Il est vrai que le rapport du HCDH a donné un coup d’accélérateur au plaidoyer pour la création d’un TPI pour
Le Rapport du HCDH couvre dix ans de guerre en République démocratique du Congo, de 1993 à 2003. Mais «le plus grand nombre d’incidents de toute la décennie», note-t-il, concerne le premier conflit (juillet 1996-juillet 1998), marquée par la chute du régime de Mobutu, chassé du pouvoir par l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo (AFDL), soutenue par des armées étrangères, notamment celle du Rwanda (l’APR).
Immobilisme de
*Dans son rapport au Conseil de sécurité de l’Onu sur les viols collectifs à l’Est de
Il y a quelques jours, les viols massifs des populations dans l’Est de
Dans son rapport au Conseil de sécurité de l’Onu le mardi dernier, le Sous-secrétaire général de l’Onu en charge des opérations de maintien de la paix, a fait savoir que les casques bleus de
Indignation au Conseil de sécurité
Après son exposé, signalent nos sources, les membres du Conseil de sécurité se sont indignés de ses actes de viol, mais aussi par le fait que les casques bleus n’aient pas été capables de les empêcher. Ils ont critiqué vertement l’incapacité de
Après avoir reconnu l’immobilisme de
« Nous avons clairement échoué »
Ceux qui sont accusés d’avoir commis ces crimes sont des candidats au désarmement et au rapatriement.
Pour revenir au mea culpa de l’Onu par son sous-secrétaire général en charge des opérations de maintien de la paix, il a proposé pour l’avenir des patrouilles supplémentaires. Ce qui est une bonne chose, mais à condition que ces patrouilles ne ressemblent pas à celles qui se sont montrées aveugles devant des viols collectifs et systématiques. Ce qu’il faut changer, c’est la mentalité au sein de
Des patrouilles systématiques dans l’avenir
Le sous-secrétaire général de l’Onu en charge des opérations de maintien de la paix a proposé ce que
Avait également fait son rapport au Conseil de sécurité de l’Onu, Margot Wallström, la représentante spéciale de l’Onu pour la prévention de la violence sexuelle dans les conflits armés. Elle a pour sa part décrit les scènes de viol notamment en expliquant au Conseil de sécurité de l’Onu que certaines femmes avaient été violées tour à tour par cinq ou six hommes. Pour elle, on ne peut appeler autre ces actes que « crimes contre l’humanité ». Comme on le voit, le dossier Fdlr reste entier. Il revient au gouvernement congolais de comprendre qu’il ne peut rien attendre de la communauté internationale, mieux de
Une chose et son contraire
Les souvenirs de Congolais se brouillent à l’idée que l’Europe pouvait tolérer qu’un mouvement terroriste qui a démontré le haut degré de sa violence aveugle, puisse avoir une représentation officiellement installée dans un pays épris de paix et de justice. Il y a peu, l’Europe s’était réveillée pour mener la guerre contre les chefs des Fdlr, après plus rien. Pour les violeurs, c’est un acte d’encouragement. Les pays européens qui hébergent les représentations des Fdlr comptent curieusement parmi les nations qui semblent s’émouvoir, s’attendrir sur le sort des Congolaises violées. Cela s’appelle verser des larmes de crocodile.
Joachim Diana G.
Viol au Kivu : L’hypocrisie de la communauté internationale.
9 septembre 2010 | Auteur: redaction
Une fois de plus l’hypocrisie des puissances occidentales a été prouvée. Nous pouvons expliquer l’ambigüité de l’attitude des faiseurs des rois par l’extrapolation de la fable de la fontaine : selon que ton régime sera proche ou éloigné des milieux occidentaux, le jugement de la communauté internationale te rendra blanc ou noir. Pas plus qu’hier, la condamnation par lapidation d’une iranienne du reste accusée de prostitution et de complice pour le meurtre de son ex mari est le motif suffisant pour que l’univers tout entier monte au créneau. Le Pape s’en offusque ; le Parlement européen s’est saisi du problème et procédé au vote ;
Mais qu’en est-il des 500 femmes violées au Kivu, condamnées à une mort certaine, des suites du mal leur infligé notamment le Sida ! C’est à peine que l’ONU lève le ton avant de classer l’affaire dans le dossier nécessitant des enquêtes supplémentaires, pousse le ridicule en demandant le concours des autorités congolaises ; ces autorités qui refusent d’élucider les circonstances de l’assassinat de Floribert Chebeya
Malheur à vous scribes et pharisiens hypocrites occidentaux ! Vous mettez en prison des leaders politiques pour des actes commis par des tiers, cas de JP Bemba ; vous poursuivez en justice le Président en exercice, El Béchir du Soudan mais vous laisser se promener les scélérats tels que Nkunda Batware, Tanganya Bosco.
Aussi curieux que cela puisse paraître, contrairement à la rébellion que conduisait respectivement Ruberwa (RCD), JP Bemba ( MLC), Nyamwisi ( Maï-Maï), qui visait le pouvoir de Kinshasa, occupait une portion du territoire national, les rebelles hutu ( FDLR) opèrent dans le sens inverse : ils occupent la terre congolaise, violent les congolaises ; le pouvoir de Kigali, les femmes tutsies ne sont guerre inquiétés. A-t-on jamais vu une rébellion qui ignore son propre pays, ne porte les armes que pour entrer dans le territoire étranger ?
La question serait de savoir si la rébellion hutu fonderait leurs motivations sur les dividendes que leur promet Kigali auquel cas le Président rwandais devra répondre de ces cas de viols en plus du génocide hutu consigné dans le rapport à publier. Et si d’aventure, les FDLR, célèbres pour ses exactions sur la population civile et viol sur les femmes et enfants à l’Est du pays se donnent pour seul objectif de se fixer sur une partie du territoire congolais, ce mouvement armé hutus n’a pas qualité de rebelle qu’on lui attribue ; ce sont des criminels errants dont l’action ne justifierait le déploiement des unités onusiennes,
Dans l’une ou l’autre hypothèse, les mafieux sont mieux placés que quiconque pour expliquer l’état de ni paix ni guerre qui sévit à l’Est de
Awazi Kasele
Représentant de l’Udps, Suisse et Allemagne.
Mémorandum des femmes RDCongolaises de la Diaspora en Grande-Bretagne.
9 septembre 2010 | Auteur: redaction
Nous saisissons l’opportunité en ce jour du 7 Septembre 2010 marqué par la réunion du Conseil de Sécurité des Nations Unies sur le cas des récents viols massifs en République Démocratique du Congo, pour dénoncer cette guerre à basse intensité imposé aux populations Congolaises de l’est du pays. Le femicide, les viols, les actes atroces, dégradants et ignobles ainsi que l’insécurité humaine et la peur caractérisent aujourd’hui le climat de vie des populations de l’Ituri, du Nord et Sud Kivu ainsi que de toute l’entendue de
Nous déplorons avec amertume, les nombreux rapports sur le nombre effrayant de victimes de violences et crimes commis, véritablement sans précédent, (5.4 Millions de morts ), et qu’aucune protection efficace des populations (particulièrement des femmes) n’ait été véritablement mise en place par les autorités Congolaises et
Nous condamnons à la fois l’hégémonie de certains pays, particulièrement ceux sous la protection des membres permanents du Conseil de Sécurité des Nations Unies, les pratiques esclavagistes, deshumanisantes et génocidaires des multinationales capitalistes vicieuse hors la loi au 21ieme siècle, ainsi que le silence complice face à cette atteinte au corps et mental de la femme noire Congolaise qui détruit toute la société Congolaise et empêche les communautés d’avoir la paix, se développer, vivre dans la dignité et l’entente.
Nous accusons le crime de non-assistance en personne en danger démontrée par le Conseil de Sécurité de Nations Unies à travers
Nous dénonçons donc l’impunité internationale, régionale, nationale et locale face aux crimes que les femmes Congolaises continuent à subir et toutes les sortes des discriminations ainsi violences depuis 1997 qui marquent l’invasion des forces étrangères en RDCongo.
Nous réclamons la fin de l’occupation de
Nous exigeons que justice soit faites, afin de rétablir la paix et la dignité des populations congolaises ainsi qu’assurer la réconciliation des peuples dans
Nous interpellons le Conseil de Sécurité des Nations Unies, particulièrement
-
-Les quatre Conventions de Genève de 1949 et protocoles additionnels y afférents de 1977.
-
-Les articles 7 et 8 du Statut de Rome créant
-Les résolutions 1325 et 1820 du Conseil de Sécurité des Nations Unies de 2000, sur
Nous rappelons la résolution 1674 (2006) du Conseil de Sécurité des Nations Unies relative à la protection des civils dans les conflits armés, les résolutions1493 (2003), 1596 and 1616 (2005) 1698 (2006), 1768 (2007) 1771 (2007-2008) concernant les embargos des armes.
Nous invoquons la résolution 1756 (2007) du Conseil de Sécurité des Nations Unies relative à la situation DRCongo; qui établi un lien entre les conflits armées, l’exploitation des ressources naturelles, les compagnies multinationales, les viols et les violences sexuelles à l’encontre des femmes et des jeunes filles utilisés comme arme de guerre stratégique par les groupes armés.
Nous citons la résolution 1794 (2007) du Conseil de Sécurité des Nations Unies qui souligne que la protection des civils doit être prioritaire lorsqu’il s’agit de décider de l’usage et des capacités de ressources disponibles et qui rappelle que
Nous évoquons le rapport publié en 2008 par les experts des Nations Unies qui a mis en évidence l’implication de plusieurs ressortissants et entreprises occidentales dans le financement du conflit dans l’est de
Nous mentionnons le nouveau rapport « projet Mapping » du Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits Humains, suivant
Nous réclamons la mise en application de article 5 du Statut de Rome relevant la compétence de la court sur les crimes commis en République Démocratique du Congo, face à ce qui est défini dans les articles 6, 7 et 8.
1) Article 6 : Sur la définition de crimes de Génocide (notamment les points b, c,d )
2) Article 7 : Sur la définition de crimes contre l’humanité (notamment les points (g), sur les violences sexuelles, (h) sur les persécutions et (d) sur les déplacements forcés.
3) Article 8 : Sur la définition de crimes de guerre
Il est temps que la raison, la morale et la dignité humaine l’emportent sur le profit et l’injustice dans
En tant que résidentes et actrices dans la société Britannique nous interpellons le Gouvernement Britannique, membre du Conseil de Sécurité des Nations Unies, de démontrer une volonté politique pour mettre fin aux conflits armés dans la région des Grands Lacs d’Afrique dont les causes ont pour conséquence ces violences faites aux femmes. Nous leur demandons de s’engager à faire appliquer les normes de l’O.C.D.E qui sont violées par des compagnies multinationales basées en Grande – Bretagne, cité dans le rapport des experts de L’ONU sur l’exploitations des ressources naturelles congolaises et qui sont listées à la bourse de Londres.
Nous demandons que justice et réparations soient rendues aux femmes Congolaises ainsi qu’aux populations civiles de
Nous encourageons le gouvernement Britannique à doubler les efforts à travers dans l’accompagnement du renforcement des institutions qui garantissent la souveraineté d’un Etat de Droit et la transformation sociale ainsi que le développement humain en RDCongo.
Fait à Londres le 7 Septembre 2010
COMMON CAUSE
LES PIEGES D’UN RAPPORT INCOMPLET
8 septembre 2010 | Auteur: donkayembe
Par Père Kakaluigi
- Attention à ne pas crier victoire avant le temps
- L’ONU a encore ses yeux bandés et il nous dit une partie de sa verité
- Ban Ki-moon à Kigali, pour calmer seulement Kagame, ou pour des compromis ?
Un brouillon du rapport Projet Mapping de l’ONU élaboré par l’Haut Commissariat au Droits de l’homme, est en train de circuler dans le monde entier, et parle de génocide au Congo. Le rapport en effet concerne les violations les plus graves des droits de l’homme et du droit international humanitaire commises entre mars 1993 et juin 2003 sur le territoire de
Dans l’introduction de ce rapport nous lisons : « Cependant, aucun rapport ne peut suffisamment décrire l’horreur de ce que les populations civiles au Zaïre, devenu République démocratique du Congo ont vécu. Presque chaque personne a une ou plusieurs histoires de souffrance et de perte à raconter. Certaines victimes sont devenues auteurs de crimes et certains responsables de crimes ont été victimes à leur tour de graves violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire dans un cycle de violence qui n’est pas encore terminé. »
Je suis accord avec cette affirmation qu’en ces jours j’ai trouvé dans ma boite : « Ce rapport se veut représentatif dans sa description des violences qui ont affecté directement ou indirectement une vaste majorité de la population congolaise. Il ne vise pas à attribuer de responsabilités individuelles, ni à blâmer un groupe plutôt qu’un autre. Cependant, en toute franchise, il laisse aux victimes et témoins la description parfois brutale des tragédies qu’ils ont vécus. Il se veut un premier pas vers un exercice de vérité parfois douloureux mais combien nécessaire. » (NB. Je ne connais pas la source)
Dès que le quotidien « le Monde » et
Le document ne dit pas toute la vérité.
L’Onu a décidé de publier le rapport le premier octobre. Les ONG des droits de l’homme sont intervenues auprès de l’ONU pour que le rapport soit publié dans toute son intégralité. L’ONU accuse le Rwanda, accuse
Le Rapport Mapping affirme « Ce rapport se veut représentatif dans sa description des violences qui ont affecté directement ou indirectement une vaste majorité de la population congolaise… Il se veut un premier pas vers un exercice de vérité parfois douloureux mais combien nécessaire. »
Oui un premier pas vers la vérité toute entière ? On ne sait pas. Ban-Ki-Moon est arrivé à Kigali, certainement pour essayer de calmer Kagame et « revoir » le rapport. C’est ça la politique : une fois qu’on arrive tout prés de la verité, ou on efface les traces, où on éliminer les témoins, ou les enquêteurs. Mais pourquoi ?
Moi, j’ai vécu une bonne partie de toute cette histoire entre les Kivus et le Maniema. Jamais, dans tout ce que je voyais et j’entendais avec mes oreilles, j’avais douter de la forte implication du gouvernement de Kigali dans les différentes guerres à l’Est du Congo. J’étais toujours sur, même au moments que nous devions échapper aux représailles, aux menaces et aux accusations mensongères, que tôt ou tard l’Histoire reconnaîtrait enfin ce que les armées du Rwanda et de l’Ouganda ont commis au Congo en se rendant ainsi coupables des crimes monstrueux contre
Les massacres de Makobola et de Kasika, les massacres de Tingi Tingi et les dizaines de fosses communes découvertes un peu partout aux Kivu et au Maniema ; les meurtres, encore impunis, de Mgr Christophe Munzihirwa, des Frères Espagnols, des dizaines des prêtres et religieux et religieuses… voila ce qui attend de l’ONU des réponses claires et que l’équipe Mapping semble avoir terriblement et volontairement oublié.
L’ONU parle de massacre des hutus sur le sol congolais perpétré par les forces armées du régime Kagamé, mais il se tait sur l’extermination, aussi systématique, des misérables congolais de par une guerre imposée et jamais voulue par les populations. Les presque 5 millions de victimes attendront en vain leur justice ? Et pourquoi l’ONU s’attarde à ne pas encore reconnaitre le génocide congolais ? Kagamé pour tuer les Interamwe n’a pas exterminé des innocents congolais ? N’était pas le moment opportun pour dire une fois définitive et publiquement ce que
La période couverte par le présent rapport, de mars 1993 à juin 2003, constitue probablement l’un des chapitres les plus tragiques de l’histoire récente de
Nous remercions l’Onu d’avoir enfin mis noir sur blanc pour commencer à dénoncer, et dire une verité, qui, selon nous, en partie tous ce qu’on disait depuis dés années et que tous le monde connaissait très bien.
Le génocide congolais n’est pas seulement affaire du Rwanda. La guerre au Congo n’est pas une affaire inter-congolaise seulement. Les presque cinq millions de victimes, mises en cause par une certaine presse et
Le trafic illicite et l’exploitation des minerais, dont le sol de l’est de





















